Le système avant la fiche technique : macOS, Windows ou ChromeOS
À 1 000 €, trois mondes cohabitent. Le MacBook Neo fait tourner un macOS complet sur une puce A18 Pro d'iPhone : « Apple réussit (presque) tout » pour Numerama, qui lui donne 9/10. Comme Rémy dans Ratatouille, la puce n'a pas le pedigree mais fait le boulot.
Côté Windows, les trois modèles de la sélection tournent sur Snapdragon X, une puce ARM. Pour le navigateur, Office et les visios, aucun souci. Pour un logiciel métier ancien, c'est moins net : Frandroid juge la compatibilité réglée pour l'essentiel, 01net parle d'une plateforme « toujours en maturation » (dans leurs tests de l'HP OmniBook 5).
Le Chromebook, lui, ne fait tourner ni Office complet ni logiciel Windows : « polyvalence limitée par l'écosystème » pour Les Numériques. Et non, il n'est pas condamné par l'arrivée des Googlebook annoncés à la Google I/O de mai 2026 : Google a précisé que les Chromebook restent une gamme suivie, d'après Wikipédia.
La RAM : 16 Go sous Windows, 8 Go seulement si tu acceptes le Mac tel quel
Sous Windows, la règle est simple : 16 Go, soudés de toute façon sur ces machines. Pour la Zenbook 14, Notebookcheck le dit sans détour : « we would recommend the 16 GB model if possible », et Stuff note que les performances sont « good rather than great, especially with only 8GB RAM ».
Le MacBook Neo n'existe qu'en 8 Go soudés. Numerama ne l'a jamais vu dépasser environ 80 % de saturation avec une trentaine d'onglets, Spotify, deux vidéos et Slack ; Clubic et Trusted Reviews s'inquiètent en revanche de la tenue sur la durée. Traduction : parfait pour le web et la bureautique aujourd'hui, à éviter si tu montes de la vidéo ou si tu veux le garder cinq ans pour de gros fichiers.
Le stockage suit la même logique : 256 Go sur le Neo à 799 €, 512 Go avec Touch ID sur la version à 899 € d'après Les Numériques. Sur la Zenbook 14, Les Numériques ne trouve que « 150 Go de libre » sur les 256 Go : prévois le cloud ou un SSD externe.
L'écran : lumineux, bien calibré, et surtout pas un miroir
C'est le point où les machines se séparent le plus. Le MacBook Neo affiche 516 cd/m² avec un delta E de 1,1 chez Les Numériques, mais renvoie 33 % des reflets. Le Chromebook Plus 14 a un Oled « parfaitement calibré » (delta E 1,3, 394 cd/m²) mais 53 % de réflectance, toujours chez Les Numériques.
Les deux Oled Windows sont les plus faibles en luminosité : 280 cd/m² et 56 % de réflectance pour la Zenbook 14 d'après Les Numériques, « only around 300 nits » pour Notebookcheck, qui prévient que c'est un problème dehors avec un écran brillant ; 289 cd/m² et 53 % pour l'OmniBook 5 16.
L'exception, c'est l'IdeaPad Slim 3x Gen 10 : une dalle mate à 23 % de réflectance, mais « mal calibrée » (delta E 6,1) et qui ne couvre que 61,2 % du sRGB d'après Notebookcheck. Lisible près d'une fenêtre, terne pour un film.
Autonomie et ports : tout le monde passe la journée, pas tout le monde branche un écran
Bonne nouvelle : aucun des cinq ne t'oblige à chercher une prise à midi. L'OmniBook 5 16 tient « entre 20 et 21 heures d'usage » bureautique chez Frandroid (15 h 57 en vidéo chez Les Numériques) ; l'IdeaPad Slim 3x monte à « almost 30 hours » de vidéo chez PCMag ; la Zenbook 14 fait 20 h 13 en wifi chez Notebookcheck mais seulement 7 h 13 au protocole bureautique avancée de Les Numériques. Le MacBook Neo est le moins endurant : 11 h 15 en vidéo chez Les Numériques, avec une batterie de 36,5 Wh.
Les ports, en revanche, départagent. La Zenbook 14 a tout : deux USB-C, USB-A, HDMI, jack. L'OmniBook 5 n'a pas de HDMI, « connectique rachitique » pour Frandroid. Le MacBook Neo a deux USB-C dont un en USB 2.0 : un seul port sort de la vidéo, d'après Les Numériques et Frandroid.
Détail qui compte au quotidien : l'OmniBook 5 a une batterie remplaçable par l'utilisateur, relevée par Thurrott. Et la recharge du Neo est lente : plus de 2 h 30 pour un plein d'après Numerama.

